IMDb >
Le mépris (1963)
Vue d'ensemble
infos principalesinfos complètesinterprètes et équipe techniquesociétés de productionCritiques
avis des utilisateurscritiques externesnotes des utilisateursForumSynopsis et citations
résuméAutres infos
box office/businessdates de sortielieux de tournagecaractéristiques techniquesÀ la UneMatériel publicitaire
Galerie de photosLiens externes
Sites officielsLe mépris (1963) Plus sur IMDb.com »
| Photos (Voir toutes les 37 | Diaporama) |
publicité
Vue d'ensemble
Note Générale:
Votre Note:
Réalisateur:
Scénariste:
Date de sortie:
20 décembre 1963 (France)
Voir plus »
Genre:
Drame
Intrigue:
Paul, un scénariste en panne d'engagement, pousse mine de rien sa femme Camille à être aimable avec un producteur...
Voir plus »
Avis des utilisateurs:
Capri c'est fini, je ne crois pas que j'y retournerai un jour
Voir plus (1 total) »
Forum
Discuter de ce film avec les autres utilisateurs sur Forum IMDb pour Le mépris (1963)Ensemble
(Casting officiel complet)| Brigitte Bardot | ... | Camille Javal | |
| Michel Piccoli | ... | Paul Javal | |
| Jack Palance | ... | Jeremy Prokosch | |
| Giorgia Moll | ... | Francesca Vanini | |
| Fritz Lang | ... | Lui-meme |
Détails supplémentaires
Alias:
Durée:
103 min | Finlande:97 min | USA:102 min | Italie:82 min (re-edited version) (cut)
Pays:
France | Italie
Langue:
Français | Anglais | Allemand | Italien
Couleur:
Couleur (Technicolor)
Format :
2,35 : 1 Voir plus »
Son:
Mono
Classification:
Australie:PG | Brésil:16 | Singapour:PG | Argentine:16 | Chili:18 | Finlande:K-16 | Allemagne:6 | Portugal:M/12 | Suède:11 | UK:15 | République fédérale d'Allemagne:16 | UK:AA (original rating)
Lieux de tournage:
Isle of Capri, Naples, Campania, ItalieVoir plus »
Société:
Curiosités
Voir plus (1 total) »
Recommandations
Si vous avez apprécié ce titre, notre base de données vous recommande également:
Montrer plus de recommendations
|
|
|
|
|
| Huit et demi | Boulevard du crépuscule | Le salaire de la peur | CQ | The Reader |
|
IMDb User Rating: |
IMDb User Rating: |
IMDb User Rating: |
IMDb User Rating: |
IMDb User Rating: |
Liens liés
| Casting et équipe complète | Remerciements de la Société | Revues externes |
















Godard s'est trompé de roman de Moravia : ce n'est pas "Le Mépris" qu'il adapte ici mais bien "L'Ennui". Car si l'on ne se pâme pas d'admiration comme les thuriféraires de Jean-Luc devant "une oeuvre majeure du septième art", on sombre alors dans un océan d'abattement devant ce qu'il faut bien appeler un monument de prétention doublé de fumisterie. Un autre titre que "Le Mépris" ou "L'Ennui" pourrait aussi convenir, ce serait "La Bouderie", tant la bouche pulpeuse et grognonne de Bardot donne le ton de ce film faussement profond : elle est à la mélancolie ce que la limonade est au champagne. Dès lors ces 97 minutes passées sous le signe de la bouderie semblent passer comme 97 heures ! Certes "Le Mépris" est un film de recherche, et le fait qu'il m'insupporte (ainsi qu'à ceux qui l'ont regardé avec moi) ne signifie pas qu'il ne devait pas être fait tel qu'il existe. Mais j'ai tendance à croire que pour beaucoup d'admirateurs de ce film confondent recherche avec aboutissement. Qu'est-ce qui, selon moi, ne va pas dans ce film ? Plein de choses. Commençons par l'idée de rendre hommage à Fritz Lang : elle est louable et il est certes émouvant de voir ce génie de l'écran qui, à l'époque, ne pouvait plus tourner, interpréter le son propre rôle. Mais la version de "L'Odyssée" qu'il est censé réaliser ne peut être qu'un navet, vu les séquences -ridicules- qu'on le voit diriger... Non-sens absolu ! Pauvre Fritz Lang ! Deuxième problème, Brigitte Bardot en mijaurée maussade pseudo intello alors qu'elle est censée être une dactylo sexy, voilà un personnage central auquel on ne croit pas du tout. Continuons avec les dialogues : la moitié de ceux-ci consiste en une traduction de propos exprimés en français, en allemand ou en anglais. Rôle bien ingrat pour cette pauvre Georgia Moll qui n'a jamais à ma connaissance présenté sa candidature comme traductrice aux Nations-Unies ! Par ailleurs la réflexion sur cinéma et argent pourrait être intéressante si ce n'était fait avec obscurité et prétention, le plus souvent à coup de citations littéraires. Comme trop souvent, l'élève Godard est incapable d'exprimer sa pensée profonde, il doit le faire aux travers d'auteurs préalablement estampillés "profonds". Quant au thème musical, superbe en soi, il est utilisé d'une façon parfaitement décalée et absolument horripilante, créant un intolérable contraste entre la sécheresse de coeur de Godard et la sensibilité exacerbée du compositeur Geoges Delerue. Bien sûr, il y a Piccoli et Jack Palance, quelques belles vues de Capri, mais, l'un dans l'autre, Godard a pour moi, trahi Alberto Moravia et s'est auto-érigé une statue d'artiste d'avant-garde qui ne m'a pas du tout convaincu (ni ceux qui ont visionné le film avec moi).